Famille recomposée : “Je suis épuisé.e d’être tiraillé.e entre mon couple et mon enfant”
Qu’elle est difficile cette place de “parent pivot” en famille recomposée ! En permanence écartelé.e entre son envie de réussir sa nouvelle histoire d’amour, quand la précédente a échoué, et le désir de préserver au maximum son ou ses enfants, il est pris entre des loyautés parfois difficilement conciliables… sans parler de l’ex qui complique parfois aussi les choses. Plongée dans le vécu douloureux des parents recomposants avec Ivy Daure, psychologue et auteure de “Belle-mère, beau-père, trouver sa place” Les Nichées : De nombreux parents se sentent en permanence tiraillés entre leur partenaire et leurs enfants. Comment l’expliquer ? Ivy Daure : C’est vrai, dans la famille recomposée, le parent…
Conflit de loyauté en famille recomposée : notre guide pour le comprendre et agir
C’est le mal silencieux des familles recomposées. Le conflit de loyauté, c’est ce tiraillement invisible, souvent mal identifié et mal interprété, qui empêche les enfants de se sentir bien avec leurs deux parents. Un conflit interne ravageur, dont ils ont très rarement conscience, et qui vient mettre le reste de la tribu à rude épreuve. Difficultés à s’attacher, voire rejet du nouveau conjoint et de ses enfants, rupture avec un parent, sentiment d’écartèlement entre deux loyautés, “gel émotionnel”… ses conséquences sont aussi nombreuses que ses manifestations. Et souvent, tout aussi sournoises ! Sarah, de LaDouceurDesHérissons, conférencière et thérapeute spécialisée dans l’accompagnement des belles-mères en famille recomposées, vous propose un guide…
“Ce qui me semblait si dur quand je suis devenue belle-mère ne l’est plus aujourd’hui, je me suis apaisée »
(Témoignage de Soleil 2/2) Soleil est devenue belle-mère à tout juste 23 ans. Ses proches ne comprenant son choix, elle s’est sentie seule dans ce rôle très challengeant. Mais avec le soutien de son compagnon et la douceur de ses beaux-enfants, elle a tout surmonté. Ses peurs, ses frustrations, les jugements… Après 5 ans de vie commune, elle le dit volontiers : tout va bien. Très bien même. Récit d’une révolution intérieure. J’ai rencontré mon compagnon alors que j’avais seulement 23 ans : j’étais étudiante et j’habitais encore chez mes parents. J’ai tout de suite appris qu’il était papa séparé avec 2 enfants et je me suis posé beaucoup de…
“Ca va pas la tête, tu ne vas pas gâcher ta vie !” : mes proches n’ont pas accepté que je devienne belle-mère si jeune
[Témoignage de Soleil 1/2] Soleil est devenue belle-mère à 23 ans de deux très jeunes enfants, alors qu’elle était encore étudiante et vivait chez ses parents. Ni ses amis, ni sa famille n’ont compris ce choix… et elle s’est longtemps sentie seule dans ce rôle très challengeant. Mais aujourd’hui, tout va mieux ! 7 ans plus tard, après 5 ans de vie commune et des fiançailles, elle raconte comment les relations se sont apaisées. J’ai rencontré mon compagnon alors que j’avais seulement 23 ans : j’étais étudiante et j’habitais encore chez mes parents. Je n’étais pas vraiment à la recherche d’une relation, je sortais d’une histoire difficile, mais la vie…
Famille recomposée : quel est l’âge idéal auquel les enfants s’adaptent plus facilement ?
Avec des tout petits, c’est facile, avec des ados, c’est chaud ? Derrière l’idée reçue se cache une part de vérité : les enfants ont plus ou moins de facilité à s’adapter à la vie en famille recomposée en fonction de leur âge. Mais le nombre de bougies ne fait pas tout. Explications et conseils pour adoucir les choses, âge par âge. Les petits enfants (0-5 ans) et la famille recomposée Le petit enfant a une compréhension limitée des dynamiques familiales et il s’adapte généralement relativement bien aux nouvelles configurations de vie. Par exemple, il semble en général bien tolérer la vie entre deux maisons. Son attachement se base principalement…
Une Famille, c’est une famille, tout simplement… Le livre qui fait du bien à toutes les tribus !
“Ma famille n’est pas comme celle des autres”… Pas toujours évident, pour les petits, de parler de leur famille quand elle ne répond pas au schéma classique “papa-maman-et-les-enfants”. Ni de se sentir “comme les autres”, ceux qui ont une “vraie famille”. Certains sont même vite désemparés quand il s’agit de parler de leur vie à la maison quand ils ont l’impression de venir d’une famille “hors-norme”. Comment raconter facilement qu’on vit tout seul avec maman ou qu’on a deux mamans ? Qu’on est chez papa ou maman une semaine sur deux, ou qu’il y a à la maison des enfants qui vivaient avec leur maman avant, nous qui vivions avec…






















