La culpabilité, la très sournoise invitée de la famille recomposée
[The Belle-Mère Diary] “C’est le lot de tous les parents…”, “C’est un impondérable en famille recomposée…”, “C’est la mission de toute une vie…” Ces 3 phrases sont toutes des phrases de thérapeute tombées un jour dans mon oreille. 3 phrases qui ne m’ont pas tout à fait rassurée, pour être honnête… Mais qui ont contribué à me rendre compte de la place que prend cette saleté de culpabilité en famille recomposée en général, et dans ma vie en particulier. Si je devais résumer mon rapport à la culpabilité, je dirais que… Je culpabilise de faire grandir mes enfants avec des parents séparésDe ne pas avoir réussi à sauver leur famille…
Famille recomposée : je stresse dès que ses enfants reviennent ! Que faire ?
Boule au ventre, mal-être diffus, sautes d’humeur à mesure qu’on approche de la fin de la semaine, plus envie de grand-chose le week-end… Ca vous dit quelque chose ? Difficile d’en parler ouvertement, mais les beaux-parents sont en réalité nombreux à être stressés par le retour de leurs beaux-enfants, que ce soit pour un week-end, une semaine ou les vacances. Avec, parfois, des symptômes physiques assez envahissants. Comment faire baisser la pression ? Gaëlle Piton, sophrologue, coach et auteure, nous donne des clés pour retrouver un peu de paix intérieure. Apaiser le stress d’anticipation Les enfants de votre partenaire sont sur le point de débarquer à la maison et vous…
Belle-mère et hypersensible : la double peine
Trouver sa place en famille recomposée n’est facile pour personne. Mais quand on est hypersensible, l’équation se complique encore : peur d’être en trop, besoin de plaire, tendance à se sur-adapter jusqu’à s’oublier… Nathalie Haberstroh, coach certifiée, décrypte les 7 fragilités spécifiques des belles-mères hypersensibles. Et bonne nouvelle : elles ont aussi, souvent sans le savoir, de vrais super-pouvoirs à faire valoir. 1 – Une plus grande difficulté à trouver leur place pour les hypersensibles Il n’y a pas de mode d’emploi en famille recomposée, aucune norme et souvent pas d’exemples dans notre entourage pour nous dire quelle est notre place dans la nouvelle configuration familiale. C’est à chacun, finalement,…
Famille recomposée : comment annoncer votre besoin de vous désengager, sans déclencher de conflit avec votre conjoint
Dire à son partenaire que l’on souhaite se désengager de son rôle de belle-mère n’a rien d’anodin. Derrière cette décision, il y a souvent de la fatigue, des frustrations, parfois des blessures — mais aussi une volonté de préserver votre couple. Mais comment l’annoncer à votre compagnon pour qu’il ne le prenne pas comme un rejet de ses enfants, voire comme une remise en cause de la relation ? Nos conseils pour trouver les bons mots, le bon moment… et la bonne posture. “Chéri, je n’en peux plus de tes enfants ! Je rends mon tablier !” On parie que ce n’est pas franchement ce que vous voulez lui dire…
Belles-mères, beaux-pères : pourquoi leur expérience de la famille recomposée est si différente
Justine Vincent est sociologue et a travaillé près de dix ans sur les familles recomposées. Ce qu’elle a découvert ? Représentations collectives, attentes de la société… les belles-mères portent souvent une charge plus lourde – et parfois invisible – que les beaux-pères ou même les pères. Exploration de ces différences de genre aux conséquences XXL sur la vie de famille. Les Nichées : Cela fait presque 10 ans que vous travaillez sur les familles recomposées. Lors de vos enquêtes, des entretiens que vous avez menés autour du “faire famille”, vous dites avoir noté des différences entre l’expérience des beaux-pères et des belles-mères. Comment se caractérisent-elles ? Justine Vincent : Oui,…
“Les pères en famille recomposée n’ont pas encore pris conscience de ce qui se joue pour les belles-mères” par Solenn Bardet, autrice de “Chères Marâtres”
Confrontée à la souffrance de belles-mères autour d’elle, Solenn Bardet, autrice férue d’ethnologie, a écrit une BD sur cette place si difficile et les non-dits qui l’entourent. Plus qu’un tabou, la belle-mère est selon elle un “non-pensé”. Les premiers à pouvoir changer les choses : les pères, qu’elle appelle à une prise de conscience de ce que vivent leurs nouvelles compagnes. Vous racontez dans votre BD « Chères Marâtres » l’histoire de 8 belles-mères parmi les dizaines que vous avez rencontrées. Pourquoi avoir fait un livre sur les belles-mères uniquement, et pas sur les beaux-pères ? Solenn Bardet : « Parce que de manière générale, elles souffrent beaucoup plus dans les familles recomposées…






















